Tempête...

Tempête...
Brume, le jour se lève, ombre et tempête...
Il s'ennui.
Elle, la Sainte Hélène qui sait sa fièvre, lui dit:
Rêve d'un autre rêve, d'une île d'Elbe.
Ton amie...
C'est ta sêve, accours vers celle qui t'es fidèle et puis t'oublie!

En amour...
Compter les batailles qui t'ont fait mal...
Plus d'amour...
Tous les équipages ont pris le large.
Pauvre amour...
Je cueille ta fierté qui s'est blessée...
Amour...
Faut-il que ton deuil dure des années.
Pour m'aimer...

Aigle, le jour s'élève qui te célèbre.
C'est ainsi.
Elle, la Belle Hélène, rejoint la terre des "Maudits"
"L'ogre" git sous l'écorce, mais dans sa poche un...
Lourd secret...
C'est lui l'homme, qui se mélange aux pluies de cendres, que j'aimais.

# Enviado em Quinta 11 Janeiro 2007 05:08

Modificado em Sábado 18 Abril 2009 08:38

07-2005 "Celui qu'il me faut"

07-2005 "Celui qu'il me faut"
Alexandre

Y a ceux qui se jettent à mes pieds qui m'empêchent de marcher.
Comme ceux qui se disent mal aimés que je n'ai pas consolé.
Et chaque jour c'est sans retenue qu'ils parlent d'Amour sans l'avoir connu...
Je les entend m'appeler tout bas mais je ne réponds pas!


Car c'est toi qui me va. Qui sait me parler.
Dans tes bras, je reçois l'amour que j'espérais.
Ce n'est pas que tu sois le plus beau, mais celui qu'il me faut!
Pour des milliers d'Années!

Y a ceux qui me disent en danger a nous voir enlacés.
Comme ceux qui voudraient m'enfermer pour voiler mes pensées.
Je me fous bien de ce qu'on dit de moi! Sur mon chemin je n'écoute que toi...
Si je m'enfuis en pressant mes pas, c'est que je viens vers toi...

Car c'est toi qui me vas! Qui sait me parler! Dans tes bras, je reçois l'amour que j'attendais.
Ce n'est pas que tu sois sans défauts! Mais celui qu'il me faut pour des milliers d'Années...
J'ai trouvé l'âme s½ur, ma moitié à tes côtés, je n'ai pas d'autres c½ur à croiser...

# Enviado em Quinta 11 Janeiro 2007 05:02

Modificado em Sábado 18 Abril 2009 08:37

Vieux bouc...

Vieux bouc...
Vieux bouc, je vous sens fébrile...
Aimez-vous mon petit nombril?
J'entends hurler dans le vent.
Est-ce le cri d'un chien, d'un enfant?

Vieux bouc, êtes-vous fragile?
Aimez-vous mes cloches matines?
L'hymen sera mon présent...
Maintenant, j'ai l'enfer dans le sang.


Ma petite âme est sale...
Prends-la nue dans tes bras.
Et je m'en irai loin, si loin...
Loin de toi, vieux malin!
Ma petite âme a mal...
Prends-moi nue dans tes bras.
Et on s'en ira loin, si loin... ...Vieux malin!

Vieux bouc, c'est l'heure du baptème.
Je vous aime devant l'éternel...
Je sais, l'enfer c'est les autres.
En ce monde, on est tous des vôtres.
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# Enviado em Quarta 10 Janeiro 2007 07:17

Modificado em Sábado 18 Abril 2009 08:33

06-2005 "Les vendanges de l'amour"

06-2005 "Les vendanges de l'amour"
Nous les referons ensemble demain les vendanges de l'amour.
Car la vie toujours rassemble malgré tout, ceux qui se quittent un jour.
Et le soleil du bel âge brillera après l'orage.
Un beau matin pour sécher nos pleurs...
Et ta main comme une chaîne viendra se fondre à la mienne.

Enfin pour le pire et le meilleur...

Nous les referons ensemble demain les vendanges de l'amour.
Car je sais que tu ressembles comme deux gouttes d'eau à l'amour.
Ma comparaison peut-être sur tes lèvres fera naître
Un sourire en guise de discours, mais pourtant j'en suis certain,
Ce soir autant que je t'aime, oui ce soir tu ressembles à l'amour.

# Enviado em Quarta 10 Janeiro 2007 07:09

Modificado em Sábado 18 Abril 2009 08:33

Fleur de saison...

Dès les premières lueurs, je sombre...
Il me paraît bien loin l'été, je ne l'ai pas oublié.
Mais j'ai perdu la raison et le temps peut bien s'arrêter,
Peut bien me confisquer toute notion des saisons.
Dès les premières lueurs d'octobre en tout bien tout honneur,
Je sombre...
Je sens comme une odeur de lys, mes muscles se raidissent.
Et j'attends la floraison...
Mais qu'a-t-il pu bien arriver entre septembre et mai?
J'en ai oublié mon nom...
Dès les premières lueurs d'octobre en tout bien tout honneur,
Je sombre...

Oh le temps a tourné je compte les pousses des autres fleurs de saison.
Je ne sortirai pas encore de la mousse, pas plus qu'une autre fleur de saison.

Il me paraît bien loin l'été, mes feuilles desséchées, ne font plus la connexion...
Mais qu'a-t-il pu bien arriver entre septembre et mai?
Je ne fais plus la distinction...

# Enviado em Quarta 10 Janeiro 2007 07:01

Modificado em Sábado 18 Abril 2009 08:27