Opéra "Le nozze di Figaro"
Cendre de lune, petite bulle d'écume,
Poussé par le vent, je brûle et je m'enfume.
Entre mes dunes reposent mes infortunes.
C'est nu que j'apprends la vertu.
Je, suis libertin.
Je suis une catin.
Je, suis si fragile.
Qu'on me tienne la main.
Fendre la lune, baisers d'épine et de plume,
Bercé par un petit vent, je déambule.
La vie est triste comme un verre de grenadine.
Aimer, c'est pleurer quand on s'incline...
Quand sur ton corps, je m'endors,
Je m'évapore, bébé tu dors et moi j'attends l'aurore.
Quand, de mes lèves, tu t'enlèves, un goût amer...
Me rappelle que je suis au ciel.
Cendre de lune, petite bulle d'écume,
Perdu dans le vent, je brûle et je m'enrhume.
Mon corps a peur, la peau mouillée j'ai plus d'âme.
Papa, ils ont violé mon coeur.